Peut-on lier ces deux aspects qui ne sont pas si antinomiques que cela y paraît à prime abord. En effet, après les cataclysmes et séismes de ces derniers jours, dame nature a repris ses droits, laissant des peuples dans un désarroi total. Toute comparaison gardée, il en va de même pour des hommes aussi imprévisibles, quelquefois incompréhensibles par leurs décisions et certaines actions.
Ainsi, le cyclone Nargis, dévastateur en Birmanie où règne une junte militaire qui n’accepte qu’avec parcimonie une aide humanitaire que de certains pays. Un séisme d’une force considérable qui a détruit en Chine des villages entiers, des écoles et des lycées emprisonnant sous des décombres des centaines de jeunes, laissant des familles désemparées et meurtries à jamais. Dans ces deux situations dramatiques, des secours tardent à parvenir sur les lieux sinistrés auprès des victimes désespérées. Les hommes de ces pays, surtout les Birmans n’assument pas leurs devoirs alors que des dizaines de milliers d’ habitants sont déjà décédés. Des images télévisées nous montrent, chaque jour, cette triste réalité.
Si nos pensées individuelles vont vers ces peuples, elles demeurent néanmoins stériles, souhaitons de tout cœur que ces responsables accepteront les secours proposés qui pourront apporter des réconforts et sauver des vies, s’il est encore temps !
De tels cataclysmes devraient nous inciter, en France, à davantage d’humilité, reconnaître la grande chance que nous avons de vivre dans ce pays de liberté, et rester modestes dans nos exigences quotidiennes. Retenons, pour terminer ces quelques propos, ces mots de ce dicton populaire chinois : « Si l’homme ne vous voit pas,le ciel vous regarde ».














