Projet ambitieux initié par Alain Juppé il y a presque un an, il regorgera de contenu divers : l’histoire du vin et à travers les civilisations, plusieurs expositions multimédias, l’oenotourisme et les visites possibles dans de très nombreux châteaux et vignobles de toutes tailles, la dégustation et la consommation à un bar à vins, un belvédère haut d’environ 60 mètres... Autant de composantes
Interview de Philippe Massol, directeur du projet du Centre culturel et touristique du vin - Réalisée par Stéphan Foltier pour le journal Bordeaux Gironde Actu - Tous droits réservés - Reproduction interdite
qui mettent l’eau à la bouche sur ce que pourrait être ce phare culturel international, ce « centre d’interprétation pédagogique et de divertissements ». Mais pour rayonner depuis Bordeaux dans le monde entier comme l’a fait bien avant nous le vin, pour que « Bordeaux soit encore plus capitale mondiale du vin » comme le dit justement Philippe Massol, ce Centre culturel et touristique du vin doit encore franchir deux étapes majeures : finir de boucler son financement selon les engagements pris par l’ensemble des partenaires et trouver son architecte qui trouvera la bonne idée architecturale. Quant aux retombées économiques sur le monde de la viticulture, le directeur du projet assure qu’elles seront importantes, de par la consommation dans les vignobles et au-delà de ces visites, par fidélisation. Espérons-le fortement, le budget global d’investissements se situant à environ 50 millions d’euros tout de même, pour 12 000 m² et 400 000 visiteurs par an.














