Une France qui gagne, cela fait plaisir et beau à voir sur les visages de ces nageuses et nageurs remportant de belles victoires. Ces médailles les récompensent de leurs efforts, ne sont-ils pas méritants, forts, en évoluant dans ce bassin hongrois, puis sur le podium lorsque retentit la marseillaise qu’ils entonnent avec, au coin des lèvres, un sourire radieux à l’image du drapeau tricolore qui brille de tous ses feux.
Il n’est pas interdit de pousser un « cocorico » lorsque les valeureux compétiteurs s’élancent de la ligne de départ, parfaitement entraînés, rompus à l’exercice, sachant que les trophées symbolisés par les médailles d’or, d’argent, de bronze, ne se jouent qu’à quelques dizièmes voire centièmes de seconde.
Des nouveaux promus dont la presse, à mon humble avis, ne fait pas suffisamment la « une » de ses éditions, qui demeurent modestes, mais qui mènent parrallèlement à leurs entrainements, des études diplomantes ou un travail consciencieusement. Cette simplicité se lit sur leurs visages radieux, se dévoile par leurs propos modérés, sincères, spontanés.
Pendant ce temps, nous avons vu évoluer en Norvège une nouvelle équipe de footballeurs, n’ayant pas démérité mais devant confirmer cette envie de jouer ensemble et nous convaincre pour réussir collectivement. Des encouragements au nouvel entraîneur Laurent Blanc qui ne manque pas de talent, plaisant à entendre, s’exprimant, sans détour, sérieusement.
Souhaitons bon vent à ce nouvel équipage qui ne fera pas complètement oublier les déboires, les déconvenues de leurs prédécesseurs s’étant condamnés eux-mêmes, par leurs attitudes ridicules, décevantes.
Certes, la page doit être tournée, les médailles sont attribuées à ceux qui les méritent, les revers vont vers ceux qui n’ont pas su trouver l’enrichissement de l’échange et l’esprit d’équipe.
Ainsi, ces bouffées bienveillantes d’oxygène de nos représentants à Barcelone et à Budapest nous font du bien, tant les informations du moment provenant de Russie, de Chine, du Pakistan sont si dramatiques et affligeantes par les fléaux qui les assaillent.
Terrible nouvelle également, nous apprenant qu’en 2009, plus d’1 millard 40 millions de personnes sont victimes de la famine dans le monde. Que dire, sinon un aveu d’impuissance de toutes les nations qui produisent, profitent mais ne peuvent juguler, malgré l’existence et l’action d’organismes ou d’O.N.G agissantes.
Face aux joies bien légitimes provoquées par nos sportifs, demeurons plus que vigilants et attentifs aux éléments naturels lorsqu’ils se déchaînent et devant la misère des êtres qui souffrent de malnutrition, engendrant maladies et détresses humaines.
« Si on ne naît pas vainqueur, on le devient » disait Andrew Williams, alors qu’André Malraux écrivait : « Il n’y a pas cinquante manières de combattre, il n’y en a qu’une, c’est d’être vainqueur ».














