Barcelone, ce célèbre stade mythique olympique a vu un franc succès de nos représentants dans des épreuves d’athlétisme, se classant 2ème, après la Russie. c’est peu dire de l’importance des résultats, après l’impression si désagréable et inopportune laissée par des sportifs professionnels dont les rémunérations n’ont rien de commun avec ces athlètes de haut niveau et d’une modestie qui ne souffre pas l’ombre d’une comparaison.
Que de plaisir non dissimulé l’on pouvait légitimement ressentir lors des retransmissions en direct des performances de ces athlètes participant avec le sourire, une certaine aisance voire décontraction à ces épreuves requierant des efforts physiques soutenus.
C’est une impression de cohésion de l’équipe de France sous la houlette d’un directeur sportif au comportement humain, s’exprimant avec élégance, prônant la simplicité et insufflant un esprit digne de la devise du Baron de Coubertin.
Ainsi les résultats sont là , terminer 2ème de ces championnats d’europe, derrière la Russie n’est pas le fait du hasard mais le résultat récompensé d’un travail élaboré, continu qui finit par porter ses fruits.
Sans forcer notre patriotisme à son paroxisme, nous pouvons, en bon français, recueillir une certaine fierté lorsque résonne l’hymne national et que l’on peut percevoir sur les visages et le regard des vainqueurs simplicité et humilité.
Que de leçons à retenir, d’enseignements à tirer de ces efforts au juste mérite récompensé.
Hélas, à travers le monde, des incendies non maîtrisés aux portes de Moscou, dèjà 200 000 hectares sinistrés et une situation encore mal appréhendée. Paradoxe de la nature, au Pakistan, ce sont des pluies diluviennes dûes à la mousson qui ont tout ravagé, causant des dommages inestimables et plongeant des millions de personnes dans une détresse totale.
Alors que dans notre douce France, la polémique se poursuit autour du ministre du travail lorsqu’il avait en charge la responsabilité du budget de la nation, la presse ne lâchant pas la bride : chaque semaine dévoilant un nouveau dossier suspecté ou pas, même si n’y a pas de fumée sans feu, à qui profite ce type d’allégations prenant la forme d’un mauvais feuilleton au dénouement parfois tragique : les leçons de l’histoire sont si vite oubliées.
Mais les français qui le peuvent, budgétairement s’entend, sont passés à l’état de vacanciers, essayant d’oublier les tracasseries de la vie courante, le contingent de difficultés qui ne manqueront pas de se manifester à la rentrée, y compris les augmentations à supporter pour les ménages ( électricité, gaz, carburants), les restrictions budgétaires de tous ordres touchant les avantages sociaux, la précarité, la santé.
Ces quelques propos m’incitent à rappeler, afin de ne jamais désespérer, ce qu’écrivait Antoine de Saint-Exupéry dans « terre des hommes » : « Ce que d’autres ont réussi, on peut toujours le réussir ».














