Le nouveau Président, désormais titulaire à l’Elysée l’avait annoncé, il n’accorderait pas de mesures de clémence pour ces Français, tellement habitués au non respect des règles de circulation : « Circulez, il n’y a rien à voir ».
Si vous dérogez en toute conscience, vous payerez et continuerez à payer. L’état de grâce présidentielle ne s’appliquera pas pour ces pourfendeurs de la loi, ces indisciplinés caractérisés, il faudra donc mettre la main au porte-monnaie ! C’est donc résignés qu’il faudra régler les 11 à 135 euros pour le cas d’infraction le plus élevé.
Ainsi, pour l’Etat, il n’existe pas de petites économies : la somme estimée de ces recettes n’est pas négligeable et les temps sont durs, comme chacun le sait bien.
Il y aura-t-il d’autres mesures de ce type assez régaliennes d’ici l’été ou dès la rentrée, bien sur, nul ne le sait !
Les jours et les semaines qui vont s’écouler nous le diront, mais soyons certains qu’en bon républicain, le chef de l’Etat s’y emploiera ; peut-être au moment où les juilletistes et les aoûtiers oublieront leurs tracas quotidiens.
Le temps perdu ne se rattrape pas mais bien mal acquis ne profite jamais nous ont enseignés les moralistes. Cet enseignement pour les indélicats contrevenants leur vaut bien, une fois n’est pas coutûme, de faire preuve d’allégeance, n’est-ce pas là également un signe d’élégance.















