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par Stéphan Foltier le jeudi 13 mars 2008

ARCHITECTURE ET URBANISME / BORDEAUX

Michel Pétuaud-Létang

Le regard du visionnaire sur Bordeaux

S’il est un des architectes Bordelais parmi les plus connus dans le monde, c’est bien Michel Pétuaud-Létang*. Non seulement pour ses inventions brevetés de procédés de constructions bien connus de la profession du BTP, mais aussi pour de nombreuses réalisation parmi les plus majestueuses, dont dernièrement le Grand Hotel de Bordeaux. Il est à la tête d’un cabinet international d’architectes de 49 personnes et de 4 millions d’euros de chiffre d’affaires annuel. Rencontre avec un maître d’eouvres architecturales et un visionnaire de l’urbanisme.

Bordeaux Actu : Est-ce que vous pourriez commencer par un ’ florilège ’ de votre carrière et de vos réalisations ?
Michel Pétuaud-Létang :
Je me suis installé en 1964 et de façon plus importante en 1966, et déjà entre 1964 et 1966, j’ai réalisé une usine très interessante à Mérignac en béton pré-fabriqué pré-contraint et les fondations

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Dans ’ l’orangerie ’ du Grand Hotel de Bordeaux
PHOTO BORDEAUX ACTU - BERNARD LAMARQUE

étaient même vissées dans le sol. C’est un projet qui m’a valu des médailles dans des expositions internationales sur les structures béton. A partir de 1966, j’ai mis au point une structure en lamélé-collé avec lesquelles on pouvait faire soi-même des maisons achetées en kit, qui est très à la mode aujourd’hui, mais c’était il y a 42 ans, et que l’on avait même présenté aux Galeries Lafayette à Paris et, bon, on a fait pas mal, jusqu’au Chili. C’était une façon pour aborder les problèmes de la construction. Vous savez, à l’époque, 1968, c’était la révolution ! A ce moment-là, j’ai été sélectionné pour représenter la France avec 8 autres confrères à la triénale de Milan sur des procédés répétitifs de faire des maisons ou des usines avec beaucoup de variantes. Puis j’ai développé des activités industrielles : (POUR CETTE PARTIE DE L’INTERVIEW, CLIQUEZ ICI (ce lien ne fonctionne pas pour l’instant, nous vous prions de nous excuser pour cet incident technique, qui sera résolu dans la journée - merci)) Maintenant, on est sur un grand projet sur le port de Marseille, et entre temps, j’ai été appelé en tant que conseil en urbanisme en Jordanie, à Kiev, en Russie à Moscou, et il y a 2 ans, nous avons gagné un concours en Lituanie de réaménagement de centre-ville, qui un peu notre spécialité, à Vilnius et le port de Taepieda en réhabilitant le port ancien. Et puis on a aussi travaillé en Espagne : j’avais fait une grande étude sur la ville de Séville en 1992 pour l’exposition universelle, et à partir de là, on m’a demandé d’autres études dans d’autres villes d’Espagne.

Bordeaux Actu : Nous sommes ici au Grand Hôtel, comment situez-vous cette réalisant dans toute votre carrière, par rapport à toutes vos autres réalisations ?
Michel Pétuaud-Létang :
Elle est tout-à-fait dans ma démarche de mes réflexions actuelles. Bon, je remercie le maître d’ouvrage Michel Ohayon de m’avoir confiée cette mission compliquée. Lui-même est un garçon génial, plein d’idées, et donc on avait à rassembler sur un petit territoire toutes ces grandes idées qu’il voulait voir se réaliser, et donc l’enjeu était très complexe, parce qu’ici, il y a 8 immmeubles qui ont été construits sur une période de 70 à 80 ans, avec des niveaux différents, des

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PHOTO BORDEAUX ACTU - BERNARD LAMARQUE

structures différentes, et la façade de la place de la Comédie fait apparaître un seul bâtiment, en fait il y en a 4 faits par 4 architectes différents, à partir du plan de Victor Louis, bien sûr, qui était le plan dit ’ d’alignement ’, et le programme ici est complexe : on avait un peu moins de 3000 m² au sol, on a développé à peu près 21.000 m² au développé total, ce qui est considérable. C’est un projet où on a essayé de conserver toute l’architecture extérieure, tous les murs porteurs, tous les planchers ont été conservés, et de donner l’impression, quand on s’y promène que c’est un seul bâtiment, et non un ’ patchwork ’ de bâtiments différents les uns des autres. Et nous avons, en plus ici, installé des éléments de programme très modernes puisqu’il y a 5 cuisines au total y compris celle d’un restaurant gastronomique, il y a un bar de nuit en dessous, des magasins, un espace de bien-être (piscine, SPA, massage) sur les immenses terrases qui ont vue sur tout Bordeaux. Tout cela, il fallait l’incorporer dans ce tissu, et c’est ce que, je pense, qu’il faut faire : il faut que le centre ville se re-densifie, redevienne très attractif, ce qu’il était notemment pour Bordeaux au 18ème siècle (il n’y avait pas de banlieues au 18ème siècle, tout se faisait dans la ville). Il faut redonner à la ville ce rôle de pivot central de l’agglomération, et donc que toutes les activités y soient, aussi bien diurnes que nocturnes. On peut avoir jusqu’à 2000 personnes ici, et tout est calculé : sorties de secours, désenfumage, sécurité, visio-conférence avec relais dans toutes les salles...

BA : Par rapport à votre métier et votre déontologie, il y avait une nécessité de respecter certaines obligations ?
MPL :
Oui, par exemple, dans cette cour, c’est une cour qui a existé et qui a été conçue en 1785 pour éclairer un hôtel particulier qui donnait sur le cours de l’Intendance. Et cette cour avait disparu car c’était un cinéma qui s’appelait le cinéma ’ l’Intendant ’ qui était donc complètement cassée, des poutres métalliques partout, puis c’est devenu un magasin de cristallerie ’ Christofle ’. Et moi, j’ai enlevé tout ce qui était apports, retrouvé les arcatures en pierre tout en conservant un partie métallique, réouvert ce mur au Nord qui était aveugle car le propriétaire de l’époque n’avait pas fini son projet, reconstitué la façade au-dessus qui n’existait pas, et ensuite, terminer les combles à la mansard et y cacher toutes les climatisations, locaux techniques... Et pour moi et les Bordelais, venir ici, retrouver ce très beau passage qui était peint

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PHOTO BORDEAUX ACTU - BERNARD LAMARQUE

avant, c’est retrouver la pure et vraie architecture 18ème et la rendre vivante et accessible à tous. Et cet espace, occupé par plusieurs personnes, n’est pas réservé aux privilégiés de l’hôtel, et devient un lieu urbain, abrité, qui sera rafraîchit l’été et qui permettra de prendre un verre ou une colation.

BA : Un mot sur ce qui vous a retardé au sous-sol ?
MPL :
On a été retardé pour plusieurs raisons, par des fouilles archéologiques surtout, car lorsqu’on a fait ce qu’on appelle des fouilles préventives, on a découvert qu’il y avait eu une occupation très profonde, et vraissemblablement, à cette profondeur, cela devait être à plusieurs siècles avant JC. Donc aussitôt, il a été envisagé, dès que l’on aurait démoli les parties qui nous intéresaient plus san toucher aux immeubles, ont permis ’ d’agrandir ’ l’histoire de Bordeaux en amont d’à peu près 4 siècles. Les études sont en cours, tout ce dont les 15 chercheurs ont rammassé tout ce dont il avait besoin, et les conclusions devrait être connue dans l’année qui vient, mais déjà on peut dire que l’on a trouvé des fours pour couler du bronze dantant au moins du 6ème voire du 7ème siècle avant JC, ce qui fait que l’on serait au moins aussi ancien que Marseille en tant qu’installation urbaine. Ce qui est captivant. Et on peut dire que cet hôtel se retrouve à l’endroit où, il y a 27 siècle, il avait déjà une activité forte.

BA : On est justement à la fois dans le sujet de la politique et de l’étude et la vie de la ville, et en pleine période d’élections. D’abord, est-ce qu’il y a un style Pétuaud-Létang et est-ce que vous avez des préférences ?
MPL :
Je ne sais pas s’il y a un style... Non, je ne cherche pas à m’exprimer toujours pareil, je ne cherche pas à avoir une manière qui soit une recette et d’appliquer cette recette à chaque cas de figure pour mener une espèce de signature. Moi, je suis devant un cas de figure, et je vais toujours voir son histoire, je l’analyse, et j’essaie toujours, ensuite, de tirer partie des leçons de l’histoire pour esayer d’être dans la continuer de l’histoire, et non pas en rupture. Après, il y a la démarche intellectuelle qui permet de déterminer l’organisation de l’espace et les volumes.

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Michel Ptuaud-Létang, un homme très rigoureux et précis, sommité de l’architecture dans le monde, mais tout à la fois simple et discret
PHOTO BORDEAUX ACTU - BERNARD LAMARQUE

Ensuite, leur écriture architecturale, moi, quand je suis dans des leiux comme ici, j’essaie de les respecter, et finalement, j’essaie de m’effacer et j’aime qu’à la fin, finalement, on ait pas vu mon travail et qu’on l’impression que ca toujours été comme cela et qu’on a passé un coup de balai. Mais il y a d’autres manières de m’exprimer qui son ’ redondantes ’, où j’utilise les mêmes matériaux, comme la combinaison entre la pierre et l’acier, que j’aime bien.

BA : On a reproché récemment à Bordeaux d’être une ville minérale, et alors que le développement durable est au cœur des campagnes politiques, est-ce que l’on ne manque pas un peu plus d’espaces verts en centre-ville ?
MPL :
Bordeaux n’est pas une ville minérale, Bordeaux donnne l’aspect d’une ville minérale quand on se promène dans ses grandes avenues, mais c’est pareil à Paris autour de l’opéra, ou dans le quartier du Marais, vous voyez que de la pierre, et c’est pareil à Toulouse, c’est de la brique et c’est du minéral, et c’est pareil à Marseille où vous voyez des immeubles en pierre, ou encore à Lille, etc. Mais lorsque vous avez une veu aérienne de Bordeaux, on voit que des jardins, car la ville a développé beaucoup d’échoppes et chaque échoppe a son jardin. Et on a de beaux jardns en centre ville, le jardin public, le parc Bordelais, et maintenant le cours du Chapeau Rouge et même sur les quais.

BA : Est-ce que selon vous, les énergies renouvelables peuvent être exploitées en zone urbaine, comme le photovoltaïque ou le micro-éolien ?
MPL :
L’éolien, c’est un mirage, parce que, quand on a pas de vent, on est obligé de doubler l’éolien d’une puissance conventionnelle de production d’électricité. Donc l’éolien coûte cher, produit peu et n’empêche pas la production traditionnelle. Le seul intérêt de l’éolien, c’est s’il y a du vent, et Bordeaux n’est pas une ville ventée comme à Marseille. Donc, avec le peu de vent, on peut envisager d’avoir un apport d’électricité complémentaire qui, le jour ou la nuit, viendrait aider et réduire les dépenses d’énergie, mais ne le remplacera jamais. On va peut-être économiser 5%, mais à quel coût ? Et à quel perturbations du paysage ? Le jour où l’on sera stocker l’électricité que fourniront les éoliennes, là, cela changera. Par contre, les capteurs solaires, à eau ou photovoltaïques, ça ce sont des solutions intéressantes car la lumière du soleil, elle est permanente, dieu soit loué le plus longtemps possible.

BA : Votre actualité, c’est l’auditorium. On vous l’a commandé ?
MPL :
Non, j’ai eu la chance de faire le Gaumont Talence, et les propriétaires de Gaumont sont partis du

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Sur le chantier de l’auditorium (ancien cinéma Gaumont du centre ville, cours Clémenceau)
PHOTO BORDEAUX ACTU - BERNARD LAMARQUE

centre ville et ont laissé le territoire vide. Personne ne voyait de solution de reprise, surtout au prix demandé, et comme il n’y a pas de façade, on ne pouvait pas faire de logements ou de commerces. Monsieur Ohayon, encore lui, et heureusement d’ailleurs, a signé un sous-seing avec Gaumont pour faire là un grand magasin, qu’il pensait pouvoir réaliser, mais l’absence de vitrine et de sortie de secours ne permettait pas de le faire. Alors le projet allait en rester là, quand j’ai proposé à Monsieur Ohayon de faire là un auditorium, parce que j’adore la musique et qu’il n’y avait pas d’auditorium et aller écouter de la musique symphonique au Palais des Sports, c’est vraiment pas bon, et l’orchestre de qualité mérite autre chose. Alors j’ai convaincu Michel Ohayon de garder le sous-seing et qu’on pouvait faire un auditorium. On a ensuite envisagé des appartements au-dessus. Et j’ai dessiné un auditorium, j’ai construit le projet, je l’ai fait chiffrer, et à mes frais avancé, comme projet personnel. Et on s’est dit qu’on pourrait le louer à des orchestres, et la mairie de Bordeaux a souhaité acheter la partie auditorium de cet ensemble assez compliqué. Ils ont donc rencontré Monsieur Ohayon et se sont portés acquéreurs. Maintenant, nous en sommes à sa phase de réalisation, avec, là aussi des fouilles archéologiques mais moins importantes pendant 11 mois, et on livrera dans 2 ans, dans les premiers mois de 2010, un partie de l’auditorium.

BA : Est-ce que là aussi il y avait beaucoup d’obligations de conservations ?
MPL :
Ici, non, il n’y avait rien. Ici, nous sommes devant le 1er immeuble où il y avait le cinéma lui-même, qui avait été entièrement cassé, puis reconstruit en 1927, puis refait après la guerre, puis encore refait en 1972. Et ensuite le cinéma avait acheté l’immeuble au 13 cours Clémenceau, vide, car il s’était agrandi et avait besoin de sorties de secours. Il y avait des propriétaires derrière, et l’ensemble faisait un territoire relativement grand, et j’ai donc proposé de dessiner la grande salle au milieu avec l’entrée qui a toujours été l’entrée de la salle de spectacle. Nous n’avons donc pas eu d’immeuble à démolir sinon que le Gaumont lui-même, complètement démoli, il ne restait que des ersatz de cette partie de

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Toujours sur ce même chantier, Michel Pétuaud-Létang joue le ’ relais ’ du chef de chantier, le surveillant en bon co-responsable du projet de construction...
PHOTO BORDEAUX ACTU - BERNARD LAMARQUE

1927, en fait une fausse architecture du 19ème faîte de contreplaqués peints... Donc, là au milieu, on pensait pouvoir travailler tranquile, on aura un parking souterrain qui fera un peu moins de 500 places, et une espèce de barbacanne, comme une place avancée. On a fait des fouilles préventives sans rien trouver parce que l’on peut-être aps descendus assez profondément, mais les archéologues nous ont demandé de faire une vérification, et là, nous avons encore trouvé un trésor : des ateliers de verrier de la fin du 1er, 2ème et 3ème siècle avant JC, ce qui était rarissime dans le Sud Ouest, et recevait du verre brut d’Asie mineure où il savaient faire de la pate de verre, et transformée ici en petits objets usuels, comme des petits vases. Et on a retrouvé des morceaux de tous ces objets et vont être reconstruits pour être exposés au musées d’Aquitaine, ainsi que des ateliers de construction de dés à jouer, avec des barres d’ivoires coupées en dés, et certains petits carrés avait déjà les poincons pour les nombres sur certaines faces... Et puis une rue, une voie large de presque 10 mètres, et au lieu d’être sur la trame orthogonale de la ville tracée par les romains, elle était en diagonale. Alors pourquoi, où allait-elle ? On ne sait pas... Et on a trouvé cette voie bordée de massifs, des colonnes, des ateliers, des tas de pièces de monnaies, des tas d’objets, un ensemble complet de parures d’une femme, des choses vraiment très intéressantes.

BA : Le métier d’achitecte des grands projets de villes et refaire une ville comme Bordeaux, en creusant, ca sert à l’histoire de la ville et à l’Histoire tout court ?
MPL :
Oui, grâce à ces travaux importants, sur des surfaces importantes, on peut diagnostiquer une évolution de la ville, alors que l’on ne peut avoir ces trouvailles sur 200 m². Ca, c’était vraiment inattendu, mais si l’on pouvait tout raser et tou refaire à Bordeaux ! Oui, bien sûr, si l’on pouvait raser tout Bordeaux, spurement, partout, Bordeaux était un ville très riche. Il n’y avait pas de muraille dans les 3 premiers siècles, donc on sait que ce n’est pas cmme dans une ville où tout est encerclé, protégé et que toute la richesse est concentré dans un seul endroit.

BA : Ici, on est dans le ’ triangle d’or ’, on est devant l’ancien cinéma le Français. Cet immeuble est

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Devant l’ex-cinéma ’ Le Français ’ du centre-ville de Bordeaux
PHOTO BORDEAUX ACTU - BERNARD LAMARQUE

magnifique, mais à partir de cet immeuble, on a quelque chose à faire ou a refaire ?
MPL :
Oui, c’est un très bel immeule, et l’immeuble, c’est tout un îlot et toutes les façades, c’est l’îlot, il est triangulaire, il a cette façade arrondi, très élégante, dans l’esprit d’un théâtre, ses façades latérales sont très intéressantes, et dedans, il avait une très belle salle avec un magnifique plafond. alors je ne sais pas quel est le projet, mais j’espère que l’architecte, et surtout le maître d’ouvrage qui a le ’ pouvoir ’ sauront récupérer cette salle, avec son plafond et la ré-utiliser telle qu’elle a été conçue au départ, quitte à modifier les sous-sol, les combles ou les parties latérales, je pense que cela peut être un très beau projet.

BA : Quelles sont vos passions, si vous avez le temps au milieu de tous vos projets et vos voayges à travers le monde entier ?
MPL :
Oui, heureusement, j’essaye de trouver un peu de temps en dehors de ce métier qui prend du temps toute la journée, et même la nuit parce qu’on travaille parfois la nuit, oui j’ai une passion : c’est l’édition. J’ai un petite maison d’édition, et j’essaye d’éditer bonant malant minimum un livre d’art par an, quelquefois plusieurs, sur des peintres, des sculpteurs, l’architecture, l’urbanisme, la poéie...

Bref, un homme dont les réalisations, les projets, les inventions, le succès et la notoriété protent, une fois de plus, Bordeaux à l’international... Une icône réellement atypique.

Portfolio

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