C’est bien sûr un air connu, quelquefois à peu de voix, quelques voix seulement, quelques dizaines que tout bascule : ceux qui dominaient hier, perdent tout ou presque, ou se retrouvent dans l’opposition ! Même s’ils n’ont pas démérité, ils doivent passer la main.
Il faut bien le reconnaître, cette fois davantage de la droite vers la gauche, peu d’uppercut, mais de sérieux changements tant au niveau des villes, villages, que des départements. La France, au plan local penche à gauche, et le territoire est depuis dimanche, davantage teinté de rose que de bleu, vert ou rouge.
A qui la faute, quel est le ou quels sont les coupables, ou plutôt les causes, certainement très diverses que l’on soit, comme on dit, de droite ou de gauche, c’est de bonne guerre, les faits s’analysent différemment : gagner une bataille, ce n’est pas gagner la guerre, mais il y a des signes que nos spécialistes : politologues avisés, journalistes spécialisés mettent, un malin plaisir, à interpréter, avec un style dont ils ont le secret.
IL convient, toutefois, de remarquer que les électeurs ont boudé, dans une forte proportion ce vote, tant au premier qu’au deuxième tour. Une fois de plus, c’est bien de la crédibilité de nos chers élus dont il s’agit. Apparemment, les français ont sanctionné également le cumul des mandats, et réclament, de plus en plus, des maires et des élus locaux à plein temps.
Pour Bordeaux et son agglomération, c’est tout l’enjeu de la communauté urbaine : schéma classique, l’histoire semble se répéter des 59-61 représentants pour 120 élus qui siègent et décident au travers des compétences très importantes de cet établissement public.
C’est bien le 3ème tour qui se déroulera mi-avril qui dira quel sera le président de cette intercommunalité, et si un accord de gestion est intervenu ou pas durant la nouvelle mandature.














