L’art naïf devient « l’art ignoré » de ces grands maitres du XXème siècle. L’art naïf, c’est un peu l’âme anarchiste du pinceau des maitres. Adopter plusieurs formes et techniques ? Nullement ! c’est une profondeur que peu de peintres connaissent, l’ignorance, la négation, des règles de la logique, la liberté, l’authenticité rien est égal à rien, juste des contemplations d’impressions de l’art .
Pas d’ « intellectualisation » dans le naïf !
Aucunes préoccupation, des problèmes de la lumière, les volumes, les perspectives, sans aucune raison de réflexion et les procédés n’existent plus . L’art naïf, c’est un cataclysme artistique, social, spirituels, seul les purs et durs peuvent s’identifier, se soumettre devant la domination du naïf et vice-versa ! Les surréalistes existent aussi dans l’art naïf, mais les peintres sont dotées de capacités avant-gardistes.
Les thèmes du Salon d’art naïf à la Coupole de Saint Loubès sont prédilections, fêtes, voyages, la vie citadine, les contes, légendes, fantasmes et spontanéités, remodelées à chaque coup de pinceaux des maîtres. Je pourrai noter les œuvres de chacun et leur donner la nomination de travaux narcissiques, d’égocentriques et nombrilistes. Il n’en est rien, juste le savoir de composer les palettes de couleurs qui divergent suivant les horizons désirés.
Je m’engage à parler d’expression et d’impressionnisme, sur de tels sujets aussi sensibles, car ils font surgir au fond de ses tripes l’évidence picturale, et il s’agit d’exorciser les travers du surréalisme, du cubisme et de l’art Pop. Divers écritures sociales exercent l’art naïf, ce qui est devenu l’art populaire. Les cinq grands pays d’art naïf sont le Brésil, la France, l’ex-Yougoslavie, l’Italie et Haïti, et les œuvres sont exposés dans le monde entier. La profonde signification de l’art naïf, n’existe pas, elle est irréaliste, seules les phases délirantes de chaque artiste permettent de rentrer en conjugaison enfantine et pourtant très mature, elles synthétisent et agrègent les sujets dans l’immédiat vécu.
On notera les perfections de la touche des maîtres passant sûrement des heures à buriner avec la pointe de leurs pinceaux, les toiles, les tableaux.
Les émotions sont là quand monsieur le Maire nous parlent de son heureuse rencontre avec une peintre de la rue, avec laquelle je cite « nous nous sommes liées d’amitiés et l’aventure pour ce salon à commencé ». Alors là , monsieur le Maire, vous avez tout notre respect pour ce Salon mondial de l’art Naïf de Saint Loubès. Vraiment ma plume ne tremble pas, seules fusent les encres au bout de mon stylo.
Stéphan Urtizverea























