L’ambition de ce concours est clair : diffuser l’image du

- De gauche à droite : Serge Simon, consultant Coupe du Monde de Rugby 2007, Alain Rousset, Président du Conseil régional d’Aquitaine, Jean Rochefort, Président du jury de Kino Rugby, Caroline bordes, directrice d’Aquitaine image Cinéma, Jean-Pierre Miffurc, Directeur de la communication du Conseil régional d’Aquitaine, Delphine Gleize, réalisatrice, Joan Vigouroux, Président de l’association Kino Session et Pierre Salviac, journaliste sportif
- PHOTO BORDEAUX ACTU - STEPHAN FOLTIER
rugby et de l’Aquitaine le plus largement possible. Beaucoup d’images seront proposés à de nombreux médias présents : environ 300 selon le spécialiste journalistique du jury, Pierre Salviac. Selon lui, la question est de savoir comment intéresser les nouvelle chaînes télévisuelles à péage (les « news access ») ? Peut-être que les alliances françaises entre les journalistes et les médias pourraient servir de relais aux autres du monde entier ?
Et il tient à cœur à Alain Rousset, Président du Conseil
régional d’Aquitaine, que la région soit investie comme territoire de tournage. Il ajoute : « Nous allons mettre en place des partenariats avec les 4 pays qui particperont à la Coupe du Monde à Bordeaux, pour les valoriser dès leur arrivée et faire en sorte que ces rencontres soient des moments de partage et d’échange. Particulièrement le Québec à la veille du 400ème anniversaire du pays ».
Kino session : un concours où chacun à sa chance
Jean Vigouroux, le jeune Président de l’association créée il y a un an et demi, explique que le principe de ce concours a été inventé au Québec : réaliser un court métrage en un temps donné, avec une ouverture très importante à tout type de participants à ce concours : professionnels, amateurs, avec des moyens ou non. Certaines contraintes doivent être respectées : durée maximum de 2 minutes, autour du thème « Aquitaine Spirit » (traduction approximative : « l’ovalie en région Aquitaine »), et au moins un ballon de rugby apparaîssant dans le film.
Delphine Gleize, jeune réalisatrice et membre du jury, souligne que « c’est l’inventivité qui fera la différence ».
Le relais de ces réalisation se fera par tous les sites
Internet existant, mais aussi par l’intermédiaire de la Maison du Court-Métrage et le Haut-Lieu du Court, toutes deux à Paris.
Le président Jean Rochefort, l’humour le caractérisant toujours autant - « Je veux que tous les membres du jury voient tous les court-métrages, et j’espère que je pourrai moi aussi tous les voir... » - et après avoir présenté chaque membre de son jury, conclue aussi magnifiquement que lui procure son parcours magistral d’acteur exceptionnel : « Finalement, c’est l’art avec des moyens contemporains, et donc de l’art contemporain ».

















