L’objet du litige médiatique expimé par le Recteur porte sur des propos qu’il n’a absolument pas tenu, selon lui et
preuve à l’appui : le courrier électronique (
Cliquez ici pour le lire) envoyé vendredi 12 décembre à l’ensemble des chefs d’établissement, et publié ci-dessous, recommandant la fermeture à 17h30 des établissements ce même jour, vendredi afin d’éviter tout problème de débordement voire de violences, et non l’interdiction de réunion après cette horaire. Par soucis également d’éviter de voir traduits devant les tribunaux des proviseurs en mettant en cause leur responsabilité juridique d’assurer la sécurité des élèves.
Sur la réforme des lycées, le Recteur rappelle que " le ministre a décidé de poursuivre la concertation. J’ai donc réuni des élèves pour participer à cette concertation
le 3 décembre et le CAVL(1) le 16 décembre. Mais je m’interroge sur ce qu’il se passe et dans quelle mesure ces manifestations sont liées à la réforme ! Mais heureusement, d’après mes échanges avec de nombreux lycéens, beaucoup semblent très intéressés sur les discussions de fond. <...> En tout cas, il serait temps de reprendre le travail car l’année scolaire avance. Et les manifestations, c’est quand même un refus de concerter ! « . Tout en déclarant qu’il envisage une autre réunion avec le CAVL début janvier 2009. Tout en dénonçant les blocages d’accès aux lycées ouverts : » La liberté, ça se respecte, et empêcher un élève d’accéder aux cours et donc à son avenir scolaire, c’est inadmissible ! Le droit à l’éducation est une liberté fondamentale ".
Au sujet des violences policières, William Marois renvoie à la proviseure violentée qui a subi des examens
hospitaliers et 8 jours d’arrêt de travail, le nez cassé d’un policier et des violences contre une personne de l’encadrement d’un établissement, alors qu’aucun élève, apparemment, n’aurait été envoyé à l’hôpital.
Enfin, il a tenu à rassurer les directeurs des IUT sur l’engagement du ministère de l’éducation nationale de « maintenir les conditions budgétaires de fonctionnement au moins à l’identique ».


















