Bien fort celui qui aurait pu dire que cette flamme, symbole de paix et de dignité, aurait suscité tant de polémiques et prenne une tournure politique, contestataire, loin de l’idéal olympique du baron Pierre de Coubertin qui doit présider aux rencontres sportives. En effet, cette rencontre décidée par le comité olympique international ayant choisi la Chine, Pékin doit organiser cette manifestation. Il ne faut pas jouer maintenant, ni les hypocrites, ni les incrédules, encore moins les innocents, devant une situation concernant une composante de ce pays : le Tibet et la personnalité de son chef spirituel. Restons très attentifs aux dérives sous toutes ces formes, mais sachons faire la part de ce qui relève effectivement des droits de l’homme, du spirituel, des aspects politiques et économiques.
Ainsi, la flamme qui devait briller, tel un espoir pour l’humanité, a été entachée dans sa magnificence par des défenseurs inconditionnels de la liberté contre la répression engagée au Tibet. La présence des médias véhiculant des images dans le monde entier permet que ce bien précieux doit être à tout prix sauvegardé ! La liberté d’expression, au pays des droits de l’homme devrait être préservée.
Alors plus que jamais soyons et restons vigilants sur d’autres aspects, en particulier que les sportifs ne soient pas les otages tels des proies de l’expression de minorité même bien attentionnée, afin qu’ils demeurent le symbole de ce qui est pur et grand. Attention ! la chine s’est maintenant éveillée, tous les regards du monde entier seront tournés et les caméras braquées sur le stade et les aires de compétition cet été 2008.
Il faut que ce rendez-vous soit celui de la fête, de l’exemplarité, en gardant à l’esprit qu’il n’y a pas de liberté sans loi, à condition que celle-ci soit basée sur le respect de l’autre et le dépassement de soi, en sauvegardant les fondements essentiels des valeurs démocratiques.














