Ah ! Qu’il est bon d’entendre l’hymne national et voir monter les couleurs du drapeau français sur son petit écran de télé et de rappeler que cette France si décriée, surtout en ce moment, est capable par les performances de ses sportifs de monter au firmament et de briller au zénith universel.
Qu’il est rassurant d’admirer un brillant Brian de Poitiers, s’il vous plaît, glisser sans tomber une seule fois, ni déraper comme certains concurrents ou participants à une campagne qui se politise chaque jour et qui ne les grandit pas.
Pas à pas, effleurer, sauter, pirouetter mélodieusement et monter sur la plus haute marche du podium. Ainsi, la médaille d’or rutilante accrochée à son cou se balançant sur une poitrine d’homme naissant, a permis à Brian de briller et d’être le sourire de la France au pays nippon.
Puis après, celle qui vaut de l’or, c’est Laure qui prit le relais de l’autre côté des mers, aux antipodes, dans ce vaste territoire australien qui pour nous mettre en appétit, a remporté deux médailles d’or, en pulvérisant le record du monde du 200 mètres, de l’argent et du bronze, en arborant toujours une grâce et un large sourire enjoleur avec l’Å“il vif empreint d’une mouillure à peine perceptible quand s’égrainait notre Marseillaise, très prisée par les candidats aux élections présidentielles.
Il convient également de citer à ce palmarès flamboyant Grégory, Mickaël et Arnaud qui, en appuyant très fort sur les pédales ont décroché à Palma de Majorque l’or, encore, même de 5 centimètres, ils en ont eu pour leur argent et les supporters français ont vibré en écoutant une nouvelle fois l’hymne national français.
Enfin, que dire de cet ultime record mondial sur rails cette fois d’Eric, conducteur de la rame V150 du nouveau TGV qui a poussé, telle une fusée, à 574,8 kilomètres par heure en présence d’huissiers, la réussite de la technologie française qui a été saluée dans le monde entier.
Il faut quelquefois des centièmes de secondes, quelques centimètres ou mètres par seconde pour atteindre les sommets de la gloire et devenir à jamais des champions vêtus du maillot bleu, blanc, rouge. Allons enfants de la patrie France, à tous un grand bravo, poussons-le ce cri, cocorico !














