Suivant un rituel, maintenant bien connu, mais pas forcément adopté ou apprécié par tous les français et autres habitants de l’Europe, que dans la nuit de samedi à dimanche dernier, les montres, réveils, horloges ont été retardés d’une heure.
D’après les spécialistes, cette mesure permet de gagner des gains substantiels en matière énergétique. Comprenne qui pourra, car il faut le soir, allumer plus tôt les éclairages, qu’ils soient personnels ou publics. Le matin, au lever, le jour n’est pas suffisamment avancé, qu’il faut aussi éclairer nos appartements, bureaux, lieux de travail. Des inconvénients se font toutefois ressentir, en particulier sur les organismes, surtout de nos chers petits chérubins dont le rythme biologique est bousculé pendant un certain temps.
Il faut se rendre à l’évidence : le changement d’heure n’est pas un leurre, c’est une réalité et, il convient vaille que vaille de s’en accommoder. Mais le paradoxe n’est-il pas savoureux : on recule d’une heure de plus à dormir, en principe, rester au lit ou se lever plus tôt, quoi qu’il en soit, on se réveille à l’ancienne heure, c’est un des risques à courir, puis au sortir de l’hiver, on avance d’une heure et là , on perd ce que l’on avait gagné.
L’avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt, mais oui, paroles de spécialistes en économie d’énergie, je vous le dis, chers lecteurs, cette histoire d’heure n’est pas un leurre, ce n’est que du bonheur !














