Anciennement propriétaires du Restaurant « la Reine Catherine », Alain et Catherine Moretti travaillent avec les vins de femmes depuis 2 à 3 ans. Autant dire qu’ils ont l’habitude. Le propriétaire s’explique : « l’envie de développer la vente s’est imposée et La Robe est née ».
Rouge, blanc et rosé au verre, Quai Louis XVIII
Avec ses 120 références actuelles contre 50 lors de l’ouverture l’année dernière, le bar à vin La Robe a su conquérir viticultrices françaises, espagnoles et italiennes. « Petit à petit nous ouvrons nos horizons : Suisse, Amérique, Australie et une sud-africaine noire que nous espérons référencer » s’enthousiasme Alain Moretti. Dans les loges se succèdent
des bouteilles, les étiquettes toutes marquées aux noms de femmes. « Nous avons le vin de Carole Bouquet, il est sucré, vraiment bon » commente Alain Moretti, « nous sommes également les seuls sur Bordeaux à mettre en avant une jeune japonaise, Oko Sato, qui développe un vin blanc pour accompagner les sushis ». Tous les jours, trois vins et par leur intermédiaire trois viticultrices, sont mis en avant : un rouge, un blanc, un rosé.
Ce jeudi soir, c’est Florence Prud’homme, propriétaire du Château Saincrit depuis 6 ans, qui était mise à l’honneur avec sa « cuvée Noctambule », un rosé en magnum. Cette viticultrice de Saint-André-de-Cubzac est aux anges : « je me sens en terrain conquis, même si le concept est moins original qu’il y a quelques années ». Florence Prud’homme regrette même « de ne pas être plus présente dans la restauration », où l’on sait que son vin est apprécié comme il se doit « car cela demande beaucoup de démarchage ». Elle effectue d’ailleurs un travail de changement chaque année. « Sur les millésimes clairet et rosé, ce n’est pas possible sur le vin rouge qui demande une stabilité ».
Une histoire d’amitié féminine
C’est de l’envie d’un projet commun qu’est né Cahiers Bohèmes : une partie agenda annuel, une partie bonnes adresses « que l’on garde à portée de main » déclare ravie Anne-Sophie Annese, l’une des
créatrices de Cahiers Bohèmes avec Catherine Lachiaile-Madrelle. La rencontre du design et de la communication a donné cet agenda pratique qui ravira les bordelaises. Anne-Sophie Annese, qui s’est occupé de la partie créative et design, évoque un esprit collector « l’édition est limitée à 3 100 exemplaires, 250 ont déjà été distribués à la presse et lors de la soirée de lancement ». Il reste donc 2 850 agendas environ, à raison de « 40 par annonceurs, qui les distribueront comme un plus gratuit ». Toutes les adresses données « sont des lieux que l’on aime toutes les deux et non une liste de grands noms. Nous avons également privilégié la qualité au nombre » précise Anne-Sophie Annese. Pour la catégorie Galerie, ce sont 5 artistes bordelais qui ont « partagé leur vision de Bordeaux ». De belles photos, une qualité d’impression qui se remarque et un Cahier Bohème adopté qui traîne déjà dans le sac de certaines bordelaises, à l’image d’une des annonceuses présente à la soirée : « je distribuerai Cahiers Bohèmes à mes meilleures clientes, mais d’abord j’en prendrai un pour moi ! » dit elle, prudemment. Charité bien ordonnée commence par soi-même.
Restaurant et bar à vin La Robe
3 Quai Louis XVIII Ã Bordeaux
Téléphone 05 56 69 04 80 ou le site internet cliquez ici
Florence Prud’homme, Château Saincrit
555 chemin du Peuy à Saint-André-de-Cubzac
Renseignements 06 07 16 47 53 ou sur le site internet cliquez ici
Distribués chez 41 annonceurs, dans certaines librairies, galeries et lieux culturels
Le site Cahiers Bohèmes cliquez ici

















