Lundi 8 mars 2010 a marqué le début de la 3ème marche mondiale des femmes dans 164 pays à travers l’Asie, les Amériques, l’Europe et l’Afrique, en solidarité avec les femmes qui n’ont pas la liberté pour le faire.
C’est au Congo que cette marche s’achèvera, le 17 octobre 2010, date de la journée mondiale contre la pauvreté.
Les droits acquis, notamment celui de la citoyenneté, à l’éducation, à la santé, à l’autonomie économique, à l’égalité au travail, mais aussi celui de disposer librement de son corps sont aujourd’hui menacés à cause du manque de moyens affectés à leur mise en œuvres à cause des offensives idéologiques et de choix politiques réactionnaires. Les fondamentalistes de toutes religions s’échinent à supprimer les droits déjà conquis. C’est ainsi que le collectif bordelais pour les droits des femmes a appelé toutes celles et tous ceux qui soucieux de voir respecter le droit des femmes, ici et ailleurs et les étendre partout dans le monde, à se mobiliser.
Cette journée révèle aussi la nécessaire égalité des droits et des chances entre l’homme et la femme. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) souligne ainsi : « La réduction des discriminations sexistes est un facteur essentiel pour améliorer la santé des femmes et atteindre les objectifs internationaux de développement. La santé des femmes et des filles dépend notamment de mesures juridiques et politiques telles que la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes. »
















