La soirée Mad Max de mardi soir dernier s’est malheureusement soldé par un échec de la vent aux enchères au profit de l’association Aladin. Mais les nombreux partenaires de la soirée l’ont quand même transformée en soirée prestige.
Les sponsors majeurs invitent à la fête. Les autres, bof... L’Apéro des Filles, le rendez-vous du dernier mardi du mois à la brasserie Le Nulle Part Ailleurs avait réuni de nombreux partenaires, dont particulièrement la concession BMW de Bordeaux Brienne Auto et les artistes
Jean-François Buisson et Oscar K. Brienne Auto veut désormais appuyer sur le champignon de sa représentation dans les événements bordelais et girondins des deux marques, selon Michel Beaupuy, directeur de la concession. « En cette période difficile, il faut aller d’autant plus vers les autres » ajoute t-il. Motivés ce soir-là par « la cause humanitaire et le côté culturel », et à travers ses deux responsables présents, Véronique Vallet-Goursolle, responsable Mini et Frédéric Guénant responsable BMW, les deux VRP de choc confirment que le positionnement des modèles Mini et BMW écologiquement high tech, et même éco-citoyens pourrait-on dire : la Cooper diesel ne consomme que 104 g de CO²/km grâce au programme « minimalisme », l’équivalent BMW
« efficient dynamic » amenant la 116d à 118 g/km et la 118d à 119 g/km, cette dernière ayant été élue voiture de l’année 2008. Le célèbre sculpteur de pièces métalliques Jean-François Buisson, installé dans le quartier Bacalan de Bordeaux, a déclaré s’être « naturellement allié à l’événement pour les causes humanitaires et le côté culturel, pour concilier les mondes préconçus » à travers des œuvres déjà réalisées et d’autres spécialement fabriquées pour l’événement, comme un lance-roquettes Mad Max. Et toujours dans ce registre high tech et décalé, Oscar K avait réalisé des tables mange-debout avec des pots d’échappement sur lesquels mangeaient et buvaient les invités, et avait même exposé son trophée Oxbow 2009 réalisé spécialement à la demande de l’équipementier de sports de glisse. Dommage que les autres partenaires aient daigné venir s’exprimer au « point presse » spécialement organisé pendant seulement 15 minutes...
L’association Aladin aux anges. Mais loin de là la faute aux principaux organisateurs, qui se sont démenés pour organiser cette méga-fête Ã
l’esprit décalé, à commencer par Emmanuelle Franco et son mari, ainsi que, bien sûr, Alain Bru, président de l’association Aladin et sa vice-présidente Marie Vannier. « Née d’un prise de conscience du personnel soignant de l’hôpital des enfants de Bordeaux en 1991 et de l’histoire de la récolte de fonds réussie pour un petit garçon qui tenait absolument à rejoindre sa famille pour noël, c’est aujourd’hui une vingtaine de bénévoles très dynamiques » vante le président lui-même hyperactif. Depuis 1 an et demi jeune retraité, il s’affaire à ce que l’on puisse réaliser les rêves de ces enfants atteints de maladies graves (cancers, dégénérescences, nouveaux nés prématurés...) occupant une partie des 6 étages de l’hôpital. D’ailleurs, depuis 1991, l’association a dénombré environ 200 rêves réalisés. Des rêves qui permettent aussi de compenser les importantes difficultés familiales que provoquent de telles situations. En projet : l’amélioration des conditions de séjour des enfants hospitalisés, avec par exemple l’acquisition de fauteuils berceurs pour les prématurés afin de créer un contact charnel avec la maman, facteur important de rétablissement.
Malheureusement, et malgré une fois encore la volonté, le cœur et les efforts de la direction du Nulle Part Ailleurs, la vente aux enchères débutée à 21h45 a été interrompue à 22h10 par le commissaire-priseur, faute de participation suffisante. Il faut dire que le climat très lourd, les esprits plus tournés vers les boissons rafraîchissantes et les œuvres restées à leurs places ont empêché la générosité du cœur, la crise aidant. Heureusement, quelques âmes généreuses se sont rattrapées ensuite par des dons discrets. Une soirée festive malgré tout réussie, comme savent le faire l’Apéro des Filles.



















