Ah que l’été aurait pu être encore plus clément tant le ciel azur, pendant des jours ne comportait aucun nuage : de la chaleur, rien que de la chaleur : un vrai bonheur !
Oui, mais voilà , même en vacances presque forcées pour celui que certains ascètes prénomment gentiment « le petit Nicolas » est à nouveau préoccupé par l’attitude des banquiers, ces derniers seraient-ils à nouveau mal intentionnés, alors que leurs caisses étaient renflouées par l’argent public, c’est-à -dire, là est le hic, nos deniers, ceux des contribuables.
En effet, ils nous sont redevables, plus que jamais, au moins de nous rendre des comptes. Mais non, au lieu d’avoir ce réflexe, ils engrangent, puis redépensent, font monter certaines enchères. Bien sûr, leur cher métier à eux, se doit d’être récompensé, même lorsqu’ils perdent, ils continuent à gagner ! Qui dit mieux ! les paris sont ouverts.
Il fallait donc à nouveau se fâcher, gronder, faire les gros yeux, taper du poing sur la table...pour cette planche à billets, trop facile à déclencher. Rien n’y fait !
Alors, bien que La Garde, je parle de Madame la Ministre veillait, réunissait les hauts responsables des banques, le Président en personne se devait d’intervenir, de convoquer ces grands argentiers, afin que la France montre au monde entier, avant le fameux G20 de Septembre que nous, Français tels des pratiquants d’une certaine observance, nous puissions arriver la tête haute voire très haute pour faire flèchir ces dominateurs de la finance que sont ces banquiers et leurs traders.
Souhaitons que la grippe A ne s’empare pas de nos grands dirigeants qui ne pourraient pas se réunir, sinon avec des masques, alors que leurs réunions seraient justement pour les baisser. Pandémie ou pas, il faut que le système actuel soit assaini, coûte que coûte, car cela coûte à chacun d’entre nous, même si ceux qui font fonctionner le système pensent à se servir au passage.
Ainsi bonus, malus vont se mettre en place : tu fais gagner, tu es récompensé, tu perds, tu es pénalisé, sous la haute surveillance d’un grand expert, le super père fouettart, connu dans les milieux financiers du monde entier, qui devra sévir si abus persiste ou se fait jour.
J’avais écrit dans un précédent billet que malgré les intentions et les interventions des hommes politiques, les banquiers restaient des banquiers fidèles à leurs pratiques et leurs métiers dominant leur sujet et les sujets que nous sommes.
Alors qu’ajouter, les traders s’agrippent à leur virus, et la grippe A commence à envahir toute la planète. Quelle tritesse ! quelle époque !
Restons tous, face à ces évènements, constamment très vigilants, dans ce monde qui se veut libre, demeurons plus qu’attentifs, en se remémorant les propos de ce grand philosophe Montesquieu :
« La liberté est le droit de faire ce que les lois permettent »















