Il aura fallu une campagne présidentielle bien à la française pour que les prétendants relayés par les journalistes montrent du doigt ces grands patrons qui sont poussés vers la sortie de grandes entreprises, fleurons de l’industrie de notre beau pays. Certes, ils avaient été promus par un Conseil d’administration qui leur faisait confiance. Ils apparaissaient comme les meilleurs parmi les meilleurs voire les plus aptes. En un mot comme en mille, ils présentaient toutes les qualités requises pour assurer les responsabilités d’un bon PDG.
Mais peut-être derrière ces personnalités se cachait une face insoupçonnée, sachant tout de même, que ces grands dirigeants se sentaient super protégés.
Et oui, mon bon Monsieur, les textes officiels le prévoient et pourquoi ne pas les appliquer ! Qu’importe ce qui se passe en bas pour des milliers de licenciés, qui eux, sont aussi protégés mais ne reçoivent que des peccadilles de monnaie sonnante et trébuchante. Ils se retrouvent sur le pavé. Elle est bien triste cette société qui ne fait preuve d’aucune équité, mais enfin aurait-on oublié ce qu’est la dignité !
Ne soyons pas inquiets outre mesure, la ou le futur président y veillera et remaniera à cet état de fait, mais il faudra une loi et peut-être des décrets et circulaires dont l’application ne sera pas rétroactive. Pendant ce temps, nos chers PDG démissionnés en auront profité et ne seront, en aucun cas, inquiétés. Mais quand le mal est fait, il doit être soigné ; allons, soyons optimistes, rien n’est irréversible mais n’oublions pas que le travail est un trésor et que ceux qui en sont privés seront toujours des déçus de cette belle société.
Et oui, tant va la cruche à l’eau qu’à la fin elle se casse et les flots des ruisseaux, rivières et fleuves arrivent tous à la mer ou à l’océan mais souvent, c’est bien la goutte d’eau qui fait déborder le vase.
Restons donc vigilants sur la suite de ces évènements !















