Saint James, une rue quasi-parallèle à la célèbre rue Sainte-Catherine mais avec des valeurs très différentes. On y trouve de l’artisanat
d’art, des épices exotiques, des produits bio, du café et du thé de terres lointaines et plus précisément, au 31 de cette particulière ruelle, se trouve Echo d’Etik. Cela fait déjà huit mois que Marylène Bacon et Christian Taburet ont ouvert les portes de leur magasin, un espace qui, immédiatement, invite au voyage grâce aux articles venus de tous les continents. Le concept : mêler le commerce équitable aux produits fabriqués à partir de matériaux recyclés. Ce qui demandé aux deux associés un ample travail de recherche de fournisseurs garantissant le label du commerce équitable.
Côté économique, les associés affirment que le secteur, connaît lui aussi la crise. « Nous essayons d’avoir une gamme de prix le plus large possible, afin de proposer des produits à tous les publics » explique
Christian Taburet. Ils ont confiance sur un marché qui devrait prendre force dans les années à venir. " Malgré le contexte actuel, les associés savent qu’ils ne peuvent pas toujours être dans une démarche pédagogique envers les clients, qui parfois sont simplement attirés par la beauté des objets et non pas par le concept du magasin.
Coûts environnementaux. Aujourd’hui le commerce équitable connaît des critiques concernant le bilan carbone des produits. Pour le couple d’associés, le commerce équitable se gère différemment au commerce classique, ce qui leur permet de nuancer la question du transport. « Les objets sont tous transportés en bateau, les délais sont longs et la gestion de stock est très différente, il faut beaucoup d’organisation ». De même, au magasin certains produits sont « made in France », ce qui permet aussi d’encourager la production nationale.
















